C’est la grande question du moment et nous y répondons par la Cruiser, un modèle urbain et chic qui reprend les codes de la chaussure bateau. Alors Preppy oui… mais un peu plus que ça avec une tige en croûte de cuir, doublée cuir et des lacets cuir contrastés. L’originalité du modèle tient aussi à une semelle blanche en EVA très fine et une semelle d’usure antidérapante. Le rivet métallique emblématique de la marque est apposé sur le côté. Moderne, facile à assortir et ultra confortable, la Cruiser mérite (à notre avis) de faire partie des it-shoes de l’été !
C’est le printemps !
Le soleil arrive et le Blog WHOOZ change de peau. Cette évolution graphique est une nouvelle étape dans l’histoire de la marque et prépare l’avenir… C’est aussi l’occasion pour nous de reprendre la main après quelques semaines de pause pendant lesquelles nous avons été accaparés par la préparation des nouvelles collections. A très bientôt donc avec de nouveaux articles sur les chaussures et bien d’autres sujets !
WHOOZ collector
Interview de Botibol
Nous terminons la publication des interviews collectées lors des Bars
en Trans avec aujourd’hui Botibol.
Whooz : Bonjour, je comptais démarrer cette interview en te demandant quelle était l’origine de ton nom de scène mais en fait…vous êtes quatre ?
Vincent : Oui, Botibol est un groupe depuis cette année. On fait tous partie du
Collectif Iceberg qui mêle arts graphiques et musique. Chacun participe à des projets différents au sein du collectif : Crane Angels, Petit Fantôme, Arch Woodmann… et Botibol dont le nom s’inspire d’une nouvelle de Roald Dahl. C’est d’ailleurs l’un des artistes du collectif qui a réalisé la pochette de l’album.
Whooz : La musique de Botibol est à l’évidence Pop-Folk mais j’ai lu dans une autre interview que vos influences étaient aussi bien des BO de films que « des choses plus ou moins avouables »?
Vincent : On peut parler d’une filiation directe avec l’indie rock américain et des
artistes comme Fleet Foxes ou Sufjan Stevens… mais dans la vie quotidienne nous
sommes tous influencés par des choses très diverses comme le cinéma, les vieux
tubes : Police, Phil Collins…les musique d’Ennio Morricone…
Matthieu : C’est vrai qu’il y a toujours une cassette de Police qui traîne quelque
part ! (Rires)
Whooz : Le premier album – Born from a shore, sorti en février 2011 – a une tonalité très intime. Quel en est le fil conducteur ?
Vincent : Il n’y en a pas à proprement parler. Les chansons de Botibol, ce sont surtout des impressions, des souvenirs, des états d’âmes. Ce ne sont pas des chansons à
thèmes. Elles ont quelque chose de très fugace et très spontané.
Whooz : A l’exception du refrain de « We were Foxes » – « Sur le goudron brûlant, nous courrons vers la mer » tu chantes en anglais, est-ce que cela pourrait changer ?
Vincent : Pourquoi pas mais c’est un exercice très difficile. Lorsque je me suis mis à composer l’anglais s’est imposé naturellement. Cela dit certains artistes
chantent très bien en français comme Benjamin Biolay ou Matthieu Boogaerts.
Whooz : Quels sont les projets de la nouvelle « entité » Botibol ?
Vincent : Un 4 titres devrait sortir en avril et on va continuer les concerts. Le planning
est chargé. Avec probablement un nouvel album en 2013…sans orientations particulières pour le moment.
Whooz : Botibol, qu’est-ce que vous pensez des Whooz ?
Botibol (unanime) : Elles sont cool
Antoine : J’aime plutôt les formes Clarks donc je trouve les Wakys super cool…
Matthieu : Moi aussi, les Wakys sans hésiter
Vincent : Les Wakys sont super mais je préfère ce modèle (Worky-low)…
Un technicien est venu interrompre la discussion juste à ce moment là mais
l’essentiel avait été dit ! Nous les avons donc laissés partir en leur souhaitant bon concert !
En cadeau le clip de « We were foxes » extrait de l’album Born from a shore – Hip Hip Hip 2011 :
Meilleurs Voeux
Interview de Composer
Nous continuons la publication des interviews collectées lors des Bars en Trans avec cette semaine Eric Raynaud qui, avec Guillaume Eluerd, forment Composer, projet électro-pop du label InFiné.
WHOOZ : Bonjour Eric, comment définis-tu la musique de Composer et de l’album « The edges of the world »?
Eric : Je dirais que c’est de la pop electronique à l’esthétique, disons… exigeante, qui essaie de marier des univers différents (le mien et celui de Guillaume, le chanteur), mais qui ont tout de même des fondations assez proches. Le principal enjeu de ce projet était justement de trouver une esthétique dans la production qui soit au service des morceaux, qui avaient été composés de façon assez direct…on s’est parfois retrouvé avec 3 ou 4 versions du même morceau !
WHOOZ : Quel a été ton parcours musical et tes influences ?
Eric : Mes racines musicales sont clairement dans le rock indépendant des 90′s (Sonic youth, Pavement, etc…). J’ai longtemps été guitariste, et même chanteur d’un groupe comme il y en avait tant dans ces années-là. On était de Bretagne d’ailleurs. C’est suite à une expatriation aux Etats-Unis vers 2005 que je me suis intéressé à la production
électronique. Depuis mon retour en France, je poursuis mon parcours dans les méandres de la production. D’abord sous la forme d’un projet orienté musique
experimental/electronica sous le nom de Fraction puis en collaborant à des projets divers mais néanmoins important à mes yeux comme ce disque de COMPOSER, fraîchement sortit.
WHOOZ : On peut dire qu’Alexandre Cazac (co-directeur artistique du Label InFiné) a eu du flair en vous associant lors du Workshop InFiné à la carrière du Normandoux près de Poitiers ! L’idée de marier electronica et pop-folk ne vous a pas un peu effrayé ?
Eric : Effectivement, Alex a eu un rôle prépondérant dans la réussite de ce projet. C’est lui qui a proposé cette collaboration lors de la résidence Infiné à la carrière du Normandoux. Le challenge était audacieux, mais l’ambition artistique que nous partageons, permet de dépasser les différences. Son aide a été vraiment précieuse lorsque Guillaume et moi avons eu des interrogations sur les directions que nous prenions.
WHOOZ : Après deux années de collaboration et un album de belle facture, avez-vous de nouveaux projets en commun ?
Eric : Pour l’instant nous nous focalisons sur le développement d’un Live qui puisse tirer le meilleur des morceaux. Ensuite, comme nous avons d’autres titres en réserve, on finalisera peut-être un EP… mais rien n’est arrêté pour l’instant. C’est à discuter avec
Infine.
WHOOZ : Quel est ton style vestimentaire ? On imagine souvent les artistes de la sphère électronique (je ne parle pas du mainstream) comme des gens totalement neutres vis-à-vis de la mode voire même un peu stricts ?
Eric : (Rires) Pour ma part je suis resté un petit peu grunge sur les bords…mais attention le genre faussement désinvolte ! Honnêtement, je crois que je subis mon style…ou mon manque de style (basket + jean ça compte?). j’aime bien être bien habillé …ou j’aimerais bien être mieux habillé. .. mais je suis pathologiquement incapable de me prendre en main pour rentrer dans des magasins !
WHOOZ : Qu’est-ce qu’une bonne chaussure pour toi ?
Eric : Je suis bon client des Stan Smith. Elles sont fonctionnelles et décontractées à la fois. On peut sortir et travailler avec. Elles occupent mes pieds depuis des années. Bon pas les même paires par contre…(Rires)
WHOOZ : Justement les WHOOZ, tu en penses quoi ?
Eric: Elles sont vraiment super chouette, elles ont un bon look… rock’n roll… cool, discrètes et classe ! Surtout les Wakys !
WHOOZ : Eric, on va voir ce que l’on peut faire et on te tient au courant ! Bon set !
En attendant la sortie du live, voici « Check Chuck » extrait de l’album « The edges of the world » - InFiné 2011
Interview de Golden Age of Yachting
A l’occasion des Bars en Tran’s, nous avons rencontré certains artistes dont nous apprécions le travail. Comme nous l’avons déjà dit WHOOZ aime toutes les musiques et ne s’embarrasse pas de questions de genres ou de styles. Nous nous intéressons à tout, pour peu que cela résonne avec l’univers de la marque et que le travail soit bien fait !
Nous publierons ces interviews tout au long du mois de décembre et aujourd’hui ce sont Hugo et Guillaume de Golden Age of Yachting (G.A.Y) qui ouvrent le bal.
Hugo : Le groupe est assez récent, il existe depuis 2010 en fait. Au départ on s’appelait effectivement 21YO mais comme personne n’arrivait à le retenir on nous a conseillé de trouver autre chose et c’est vrai que c’était un bon conseil ! On a choisi Golden Age of Yachting parce ce que ça fait référence à une sorte d’âge d’or de la bourgeoisie et que mélanger l’anachronisme qu’il y a derrière tout ça avec l’acronyme G.A.Y était plutôt intéressant.
WHOOZ : L’un d’entre vous a parlé de « Pop assumée ». Qu’est-ce que cela veut dire exactement ?
Hugo : C’est dans la continuité de ce qu’on vient de dire. La musique de G.A.Y n’est pas enfermée dans un style ou des références. On veut garder quelque chose de spontané. Il n’y a pas de messages particuliers ou de conseils dans nos textes… l’héroïsme de la vie ordinaire est un thème que l’on aime aborder…mais on n’est pas là pour donner de leçons à qui que ce soit.
WHOOZ : Vous chantez uniquement en anglais ?
Hugo : Oui le choix s’est fait « naturellement ». La musicalité de la langue anglaise correspond parfaitement à ce l’on fait. C’est beaucoup plus difficile d’accorder notre musique avec les sonorités du Français mais j’écris en Français pour d’autres alors on verra…
WHOOZ : Qu’est-ce que l’utilisation de « She’s got to be back home » par une célèbre marque de voiture vous a apporté ?
Hugo : De la visibilité c’est certain mais cette chanson a surtout servi de catalyseur dans une période un peu floue ou le groupe n’existait pas encore, réellement. Le travail réalisé sur cette chanson, qu’on adore, a accéléré la naissance de 21YO puis de G.A.Y.
WHOOZ : Le 31 octobre dernier, vous êtes passés en première partie de Brigitte à l’Olympia, est-ce que cela représente quelque chose de particulier pour vous ?
Hugo : C’était génial, on a joué sur la même scène que les Beatles et c’était notre première grande salle ! Le public était très chaleureux et les filles de Brigitte sont vraiment super. On a pris un plaisir énorme
Guillaume : C’est vrai que dans une salle comme ça, le public te transmet son énergie, c’est comme une vague, c’est euphorisant, il y a vraiment une attente particulière.
WHOOZ : Qu’est-ce que vous pensez de cette édition des Bars en Trans ?
Guillaume : C’est un vrai festival et on apprécie vraiment d’y participer en tant que groupe. Mais c’est aussi bien en tant que spectateur, on a plein de choses à voir : Mina Tindle, Pendentif, College…
WHOOZ : Maintenant une question qui nous tient à cœur et quand je dis « nous » je parle de l’équipe WHOOZ, qu’est-ce que vous pensez des WHOOZ en particulier et des chaussures en général ?
Hugo : J’aime bien celle-là (les Woly), elles sont vraiment pas mal…
Guillaume : Je suis d’accord, les autres modèles sont bien aussi mais celles-là sont super… et pour les chaussures, oui c’est important, comme…je ne sais plus qui m’a dit ça…comme quelqu’un m’a dit un jour « Les chaussures c’est comme la basse dans un morceau de musique »… c’est indispensable (rires).
WHOOZ: Une dernière question avant de vous laisser partir pour les balances. Hugo a déclaré dans une précédente interview que son plus grand rêve serait de passer en radio et d’entendre une de vos chansons dans les hauts-parleurs de la supérette d’Ivry-sur-Seine ou il va faire ses courses. Ce rêve s’est-il réalisé ?
Hugo : (rires) Non, c’est toujours un rêve !
Merci à toute l’équipe de Golden Age of Yachting pour son accueil et félicitations au groupe pour la performance scénique qui a suivi cette interview.
En cadeau, voici Eye to Eye, titre qui confirme tout le bien que l’on pense d’eux !
Vente privée WHOOZ
C’est presque Noël et WHOOZ pense à vous ! Pour les chanceux qui habitent Rennes nous organisons en partenariat avec les magasins Scott une vente privée les 3, 10 et 17 décembre. L’opération se déroulera (toute la journée) dans les magasins suivants : Scott Original, 24 rue Le Bastard – Scott Premium et Originals, Centre Commercial Colombia – Scott Premium et Originals, Centre Commercial Cleunay. Nous vous offrons même un bon de réduction. A bientôt !
WHOOZ partenaire des Bars en Trans !
Cette année, WHOOZ est partenaire des BARS EN TRANS du 1er au 3 décembre. Ce n’est pas une nouveauté, WHOOZ aime toutes les musiques et l’occasion était belle de participer à un événement qui a déjà vu éclore de nombreux talents.
Une programmation éclectique, trois jours de concert, une centaine de groupes, une quinzaine de bars rennais associés, nous nous devions d’y être !
Nous reviendrons sur l’actualité du festival et notre présence sur les lieux dans les prochains jours.
WHOOZ Music
WHOOZ aime le mélange des genres et vous en fait profiter. Régulièrement nous sortirons du coffre fort les prototypes et les modèles originaux qui font l’esprit d’une collection. Aujourd’hui focus sur la « Smart Line Jazzy ». Au programme : Fifties, rayures et crooner maison…
WHOOZ au Mess Around
Nous sommes venus présenter la collection été 2012 au salon Mess Around qui s’est tenu Porte de Versailles du 5 au 7 septembre. Bien décidée à combattre la morosité ambiante, notre équipe s’est démenée pour promouvoir une gamme moderne et originale auprès des visiteurs. Leurs réactions nous ont plus qu’encouragés. Le combat continue !
Concours Photo WHOOZ

Nous vous en avions déjà parlé au mois de février et vous en reparlerons tout au long de l’année : nous recherchons celui qui incarnera au mieux la marque et sa philosophie. Trendy, classique, décalé, moderne, casual chic, dandy, si vous êtes tout cela à la fois, envoyez nous votre photo (silhouette/plain-pied) brillamment mise en scène ainsi qu’un mini-CV. Notre candidat préféré fera l’objet d’un portrait/interview sur le blog et gagnera une paire de WHOOZ de la collection automne-hiver 2011.
(Le mini-cv devra comporter les informations suivantes : date de naissance, lieu d’habitation, nom, prénom et statut professionnel ou statut dans la vie…)
Woogies au portugal
WHOOZ chez Pierre Thomas
Voici quelques réflexions notées au cours d’une conversation à bâtons rompus avec Pierre Thomas, cordonnier « non conventionnel » et batteur historique de Marquis de Sade et Marc Seberg, sur les chaussures et bien d’autres choses…
WHOOZ : Pierre, tu te définis toi-même comme un cordonnier traditionnel mais non conventionnel, qu’est-ce que ça veut dire exactement ?
Pierre Thomas : J’essaie d’être un artisan libre et indépendant. Exemple, pour un ressemelage cuir, je choisis un cuir tanné par un artisan que je connais, je le fais tremper, le découpe et le façonne. Je ne vais pas plus vite que la musique, I do it « My Way ».
WHOOZ : Justement ce qu’on appelle « la french Touch » en musique et de manière plus générale, cette idée que l’on peut revisiter les classiques sans les ménager tout en les respectant, tu en penses quoi ? Si je te pose la question, c’est que cette philosophie là est un peu à l’origine de la marque.
Pierre Thomas : J’en pense du bien. C’est comme ça qu’on fait évoluer les choses. Une bonne marque de chaussures doit être capable de partir d’un classique et de l’améliorer tant au niveau du style que du confort et des matières. Savoir faire de bonnes reprises tout en imprimant sa griffe, c’est essentiel. Et si on a vraiment du talent on peut arriver à en faire des trucs complètement originaux…Là c’est autant le cordonnier que le musicien qui parle.
WHOOZ : On dit que les jeunes redécouvrent la chaussure de ville, est-ce que tu le ressens en tant que professionnel ?
Pierre Thomas : Oui, je vois passer des marques inédites et très innovantes. La qualité n’est pas forcément au rendez-vous mais on sent qu’ils y sont attachés et c’est tant mieux !
WHOOZ : Qu’est-ce qu’un professionnel de la chaussure comme toi pourrait dire à ceux qui nous lisent pour les encourager à fréquenter les cordonneries ?
Pierre Thomas : Ce que mes clients me disent souvent : « mon grand-père disait que ce qui est bon marché est très cher »…des chaussures pas cher et d’une qualité moyenne ont une espérance de vie très limitée et sont généralement irréparables. C’est ce qui se passe souvent avec un certain nombre des nouvelles marques dont on vient de parler. Par contre si la base de départ est correcte,vous pouvez faire vivre vos chaussures très longtemps et on peut vous aider à le faire. Sur une chaussure de qualité, tout est réparable.
WHOOZ : Les WHOOZ qui sont devant toi, qu’est-ce que tu en penses ?
Pierre Thomas : Elles réunissent pas mal des critères d’une bonne chaussure, elles ont vraiment de l’allure, je dirais même qu’elles ont quelque chose de sensuel…!!
Whooz : Tous les groupes de rock du monde se reforment alors le rock’n roll tu t’y remets quand ?
Pierre Thomas : J’y penses mais ni Marquis de Sade ni Marc Seberg ne se reformeront…pour des raisons diverses…alors on verra…peut-être un truc complètement différent…c’est ouvert
WHOOZ : Pierre pour finir, WHOOZ are you ?
Pierre Thomas : Je suis toujours un rebelle mais un rebelle serein !
WHOOZ : Pierre, une dernière question, ton téléphone…il est d’époque ?
Pierre Thomas : Il est vintage, comme moi !
Pierre Thomas un cordonnier non conventionnel que l’on aime bien et que vous pouvez rencontrer dans sa boutique : La cordonnerie, 7, rue de la Motte Fablet à Rennes.





















